Kisangani : le BCeCo dénonce un acte de sabotage sur un chantier routier et exige des poursuites
KISANGANI, 3 juillet 2026 – Le Bureau Central de Coordination (BCeCo), antenne de la Tshopo, a dénoncé un acte qu’il qualifie de sabotage survenu vendredi 3 juillet, vers 17 heures, sur le chantier de réhabilitation et de modernisation de l’avenue du Président, au Plateau Boyoma, à Kisangani. L’établissement public appelle les autorités compétentes à identifier l’auteur des faits et à prendre des mesures afin de préserver les investissements publics engagés dans les infrastructures routières.
Un passage forcé sur une chaussée en cours d’asphaltage
Selon les informations communiquées par le BCeCo, un individu se présentant comme avocat aurait délibérément franchi une voie interdite à la circulation, pourtant fermée en raison des travaux d’asphaltage réalisés par l’entreprise Safrimex.
L’incident est intervenu alors que ce chantier, exécuté dans le cadre du Projet présidentiel accéléré de lutte contre la pauvreté et les inégalités sociales, entre dans sa phase finale.
Pour le BCeCo, ce comportement constitue un acte de sabotage susceptible de compromettre la qualité des travaux ainsi que les efforts consentis par l’État pour moderniser les infrastructures de la ville de Kisangani.
Le BCeCo condamne un comportement « incivique »
Dans son communiqué, le Bureau Central de Coordination condamne avec fermeté ce qu’il décrit comme un comportement « incivique, barbare et irresponsable ».
L’établissement rappelle que les restrictions de circulation mises en place autour des chantiers ne sont pas arbitraires. Elles visent notamment à garantir la sécurité des ouvriers, à protéger les matériaux utilisés et à assurer la bonne exécution des travaux conformément aux normes techniques.
Le BCeCo souligne que le non-respect de ces mesures peut entraîner des dommages aux ouvrages en cours de réalisation et retarder leur livraison au bénéfice de la population.
Appel à des sanctions contre l’auteur présumé
Face à cet incident, le BCeCo invite les autorités provinciales et les services compétents à identifier l’auteur des faits et à engager les actions appropriées.
Selon l’établissement public, laisser impunis de tels comportements risquerait d’encourager d’autres actes de sabotage susceptibles de compromettre les investissements consentis par l’État dans le développement des infrastructures publiques.
Un appel au civisme des Boyomais
Le Bureau Central de Coordination lance également un appel à l’ensemble de la population de Kisangani afin qu’elle respecte les dispositifs de sécurité installés autour des différents chantiers en cours.
Le BCeCo rappelle que la réussite des projets d’infrastructures dépend non seulement des moyens financiers et techniques mobilisés, mais également du sens de responsabilité des citoyens. Il estime que la protection des ouvrages publics constitue une responsabilité collective indispensable au développement durable de la province de la Tshopo et de la République démocratique du Congo.
La Rédaction
La Rédaction de votre Média, évoluant dans la ville de Kisangani, Province de la TSHOPO, en République démocratique du Congo. Contacts : +243 815 397 719 +243 854 309 033
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